Jean G
Le père de Jean, qui s’appelait Georges, était, comme le grand-père, tonnelier au moment de son mariage.
La mère de Jean se nommait Henriette B
Son grand père, Narcisse B
Ses deux grand-mères, Victorine C
Ses quatre grands-parents vivaient tous dans notre commune.
Jean G
Jean a eu deux frères, Georges né le 10 avril 1923 et André né le 18 mai 1925, tous les deux nés à Bournezeau.
Georges était père de deux enfants. Il est décédé et inhumé en Amérique du Sud près de son épouse.
André s’est marié avec Madeleine A
Au moment de la naissance de ses enfants, (1820-1825) le père de Jean G
A l’époque les époux G
Selon une revue de l’école St-Gabriel de St-Laurent-sur-Sèvre, où Jean était élève, la mère tenait un café-tabac.
Mais pour Clémence L
Des ouvriers de la laiterie de l’Oizelière y mangeaient aussi régulièrement.
Selon Clémence L
Les époux G
Ensuite la maison a été louée aux familles
Le n°19 a été, dans un premier temps, loué pendant quelques années à M.
B
Jean a fréquenté l’école primaire de l’école privée de Bournezeau. M. B
Jean entra à l’école de St-Gabriel, à St-Laurent-sur-Sèvre, en 1933, pour en sortir en 1939. Il a obtenu le brevet élémentaire et les deux parties du bac.
Ensuite il continua ses études supérieures à L’I.P.O. de Nantes pour préparer le concours d’entrée aux Ponts et Chaussées.
L’arrivée de Jean G
Après la débâcle, la France fut envahie. Nantes était dans la zone occupée et les Allemands s’y installèrent le 19 juin 1940.
De suite, avec d’autres étudiants, Jean G
Le 11 novembre 1940, de jeunes étudiants décidèrent, malgré
l’interdiction des Allemands, de mettre en route une manifestation pour
honorer les soldats de la guerre 14/18. Dans la foulée, d’autres étudiants
ont adhéré au groupe
Jean G
Selon l’ouvrage "Mémoire d’une ville Nantes Les 50 otages", le 12
mai 1941, Jean G
Selon d’autres sources, il aurait été emprisonné en avril plutôt qu’en
mai. C’est d’ailleurs, ce que dit Jean G
Le 8 août 1941, le tribunal militaire se pencha sur le cas de 9
personnes, dont Jean G
Jean G
Le 10 septembre, tous les prisonniers de la prison Lafayette côté allemand passèrent du côté français. Les familles pouvaient ainsi les voir plus régulièrement.
Pour des raisons inconnues, avec d’autres, Jean G
A l’annonce de cette nouvelle, Hitler ordonna l’exécution immédiate de 50 otages, et si les auteurs de cet attentat ne se faisaient pas connaître dans un délai de 48 heures, 50 autres otages devaient être exécutés.
Toutes les autorités françaises de la ville étaient en émoi, et recherchaient activement les auteurs de cet attentat, pour éviter la mort de cinquante autres personnes.
Un dialogue s’instaura entre les autorités allemandes et françaises pour savoir quels otages choisir, sachant que toutes les personnes emprisonnées étaient considérées comme otages.
Le gouvernement de Vichy proposa de prendre les otages parmi les communistes, mais les autorités Allemandes s’y opposèrent. Ils voulaient que la sanction ait un impact sur toutes les couches de la société.
Ils préféraient éxécuter des hommes aux opinions politiques variées, afin que les communistes ne soient pas les seuls à craindre les représailles.
Ils choisirent d’exécuter des otages de droite et de gauche, des jeunes
et moins jeunes, (du plus jeune Guy M
des syndicalistes, des hommes politiques, des anciens combattants et des
chrétiens comme Jean G
Dans l’immédiat, la décision d’Hitler fut sans appel : 50 otages devaient être fusillés rapidement.
Les otages furent choisis dans plusieurs lieux : 27 venaient du
camp de Choisel de Chateaubriand, 5 de Paris (résistants Nantais
emprisonnés à Paris) et 16 de Nantes dont 3 de la prison des Rochettes et
13 de la prison Lafayette, où était Jean G
Les 50 otages n’étaient en fait que 48, car 2 ont échappé à la mort,
Fernand R
Devant la bonne volonté des autorités nantaises dans la recherche des
assassins du Colonel H
Le 22 octobre 1941, l’abbé F
Les 27 otages du camp de Choisel ont été exécutés le 22 octobre 1941, dans la carrière de La Sablière à Chateaubriand, appelée depuis "La carrière des fusillés". Elle est devenue un haut lieu du Souvenir.
Les 5 otages de Paris ont été tués le 20 octobre 41, sur place, au Mont Valérien.
Les 16 de Nantes, dont faisait partie Jean G
Le lendemain matin, son frère Georges était dans le bus, lorsqu’il apprit la mort de Jean. Très en colère, il injuria des officiers Allemands qui se trouvaient là. Il fut arrêté et emprisonné. Il a fallu l’intervention de sa mère et d’une autorité locale pour qu’il soit libéré le soir même.
Les corps furent placés dans des cercueils de bois brut et transportés dans trois cimetières.
Aucun nom n’était porté sur les tombes, seulement un numéro, faisant
référence à une liste dressée par les Allemands. Jean G
Les corps ont été exhumés le 3 juin 1945, placés dans de nouveaux cercueils et ramenés dans la grande salle des Beaux–arts de Nantes pour des obsèques solennelles le 9 juin 1945.
Ensuite les corps ont été inhumés dans le cimetière de leur famille.
Celui de Jean G
Le 11 novembre 1991, la commune de Bournezeau a commémoré le 50e
anniversaire de la mort de Jean G