Ce lieu de prière pendant la révolution se situait dans une parcelle à 150 mètres environ du village du Chêne-Martin, à droite de la route de Bournezeau vers Chantonnay, juste avant d’emprunter la nouvelle quatre-voies.
Cette parcelle appelée “Le Pâtis-Chapelle”, était une petite clairière d’une dizaine d’ares. C’était un endroit discret, bien caché dans ce bois, car la route de Bournezeau-Chantonnay n’existait pas. Les fidèles pouvaient se rassembler dans ce lieu pour prier,
Ces informations viennent de Michel B
En mairie, on constate que la parcelle “Pâtis Chapelle” d’1,79 ha
est classée dans la section cadastrale C 114. Michel B
Michel se souvient d’avoir entretenu cette parcelle. Il venait régulièrement faucher les fougères pour pailler le bétail.
Notons aussi qu’un pré de la Guignardière, qui touche “Le Pâtis-Chapelle” s’appelle “Le Pré-Chapelle”.
Aujourd’hui, la nature a repris ses droits, la clairière est envahie par du bois et des ronces.
Rappelons qu’à Bournezeau, le curé Jean-François L
Les noms de parcelles ont été fixés sur le cadastre après la révolution. Si les noms de Pâtis-Chapelle et de Pré-Chapelle ont été donnés, c’est qu’il y avait probablement un lien avec ce lieu de prière. Le témoignage des fermiers successifs et la proximité de ce lieu par rapport au bourg, laisse à penser que ce fait a bien existé, mais aucun document ne l’affirme vraiment