La forge de l’entreprise C
1 - Vers 1893, Théophile B
(Théophile était le frère d’Armand dit ?Staline?
forgeron à la Boule. C’est leur père Joseph, forgeron, décédé à 76 ans en
1901, qui leur a fait construire chacun une forge, l’une à la Boule et
l’autre à la Croisée de la Boule.)
2 - Vers 1930, son gendre Clovis C
Clovis s’est marié le 16 avril 1928 à Bournezeau avec B
3 - En 1958, ce sont les fils de Clovis qui prennent le relais. Ils
créent la société C
4 – Le 1er janvier 1989, c’est le fils de Clovis, Jean-Michel C
5 - En 2011, l’entreprise passe aux mains de deux associés :
Pascal L
Après la guerre 39/45, la mécanisation et la motorisation de
l’agriculture ont suscité des besoins nouveaux et engendré de nouveaux
métiers. Clovis C
À partir des années 1950, la maison C
Ces nouveaux besoins ont contraint l’entreprise à investir
progressivement dans des nouveaux bâtiments
.
En dehors des activités habituelles de la forge : entretien
et réparations du matériel nécessaire aux travaux de la terre pour les
agriculteurs, l’entreprise C
Vers 1958/60, l’entreprise a fabriqué d’abord des petits plateaux
pour remplacer les charrettes et les tombereaux des agriculteurs. Puis, en
1968, elle a commencé à faire des remorques à vérin. La première chez
Fernand
De 1960 à 1975, l’entreprise a aussi fabriqué beaucoup de caissons
qui se fixaient sur l’attelage trois points des tracteurs.
À partir de 1970/71, jusqu’en 1980 des tonnes à eau, d’une capacité
de 800 et 1000 litres, ont été réalisées. Elles étaient destinées aux
éleveurs pour alimenter les troupeaux en eau, dans les pâturages qui
n’avaient pas de point d’eau. Signalons aussi la fabrication de quelques
désileuses distributrices dans les années 1980
Après l’arrivée des tracteurs, les agriculteurs ont voulu mécaniser
le chargement du fumier dans les charrettes, remorques ou épandeurs à
fumier. Vers 1967/68, pour répondre à ces besoins, l’entreprise a commencé
à fabriquer des fourches à fumier à un vérin. Elle les installait sur les
tracteurs de toutes marques. Cette activité a pris fin vers 1977.
Autrefois, les maisons se chauffaient exclusivement au bois. La
cheminée était le seul point de chauffage pour l’ensemble de la maison.
Puis, progressivement les chaudières à fuel ont été installées. Dans ce
nouveau système, il fallait des cuves à fuel. Vers 1960, l’entreprise C
Quelques noms d’ouvriers qui ont travaillé plus d’un an à plein
temps, depuis les années 1960, dans l’atelier pour la fabrication,
l’entretien et les réparations de matériel : Jean-Jacques F
Ouvriers présents dans l’atelier en 2021 :
Sébastien C
Anthony G
En 1956, au nom de l’entreprise, Pierre C
Plus tard, vers 1958, l’entreprise a changé de marque de tracteurs
quand Armand B
L’entreprise vend également aux agriculteurs tous les matériels
nécessaires à leurs besoins : Charrue, herse rotative, rotavator, semoirs
d’engrais, de céréales, de maïs, faucheuse-conditionneuse, botteleuse,
presse, round-baller, pulvérisateur etc. Avec le développement des
stabulations, elle vend aussi des désileuses distributrices.
Pascal L
En 1961, l’entreprise se diversifie. Un investissement dans une
scierie s’est réalisé. C’est Clovis qui lance cette nouvelle activité, Il
réalise les charpentes des nouvelles maisons et fait également des
escaliers. Pour les besoins agricoles, des hangars de stockage en bois
sont proposés aux agriculteurs et plus tard de très nombreuses
stabulations sont réalisées sur Bournezeau, ses environs et même jusque
dans les Deux -Sèvres.
Personnes qui ont travaillé dans cette activité de charpente :
Marcel G
S’il y avait besoin, Ces personnes travaillaient aussi à la
forge.
L’entreprise C
À côté des hangars bois, l’entreprise avait aussi commencé, vers
1975, à construire des hangars métalliques. Après 1989, cette activité a
tourné au ralenti et a cessé vers 1994.
Par ailleurs, la maison C
Les premiers ensilages d’herbe ont eu lieu à Bournezeau en 1967
dans le cadre d’une CUMA. Quelque temps après, en 1972, l’entreprise C
Vers 1976/77, achat d’une ensileuse automotrice Hesston
équipée de trois rangs de maïs et d’une coupe directe pour l’herbe.
En 1979, achat d’une ensileuse Claas Jaguar quatre rangs et d’un
pickup pour l’herbe.
Vers 1985/90, achat d’une Claas Jaguar 6 rangs.
Depuis 1975/80, l’entreprise possède deux ensileuses automotrices équipées pour la récolte de l’herbe et du maïs. En 2021, elle dispose de deux ensileuses Claas Jaguar 870 équipées chacune de 8 becs pour le maïs et d’un pickup de 3,80 m pour l’herbe.
Par ailleurs, signalons aussi qu’en 2004, l’entreprise, a acheté
une enrubanneuse, Ce matériel a pour fonction de mettre l’ensilage en
balles rondes enveloppées de film plastique. Encouragée par le succès de
ce matériel, l’entreprise en a acquis deux autres, elle en possédait trois
en 2017.
Beaucoup de personnes employées temporairement ont conduit les
moissonneuses-batteuses, ensileuses et autres matériels, mais nous ne
pouvons tous les citer, ils sont trop nombreux. Notons cependant Marcel S
Jean-Claude B
Solange C
Joseph
Théophile B
En 1959, Les fils C
En 1961, ils ont acheté une deuxième moissonneuse-batteuse Claas
modèle Matador 3 m
En 1962 ou 63, Acquisition d’une troisième moissonneuse-batteuse
Claas. Modèle Gigant Matador 3, 60 m.
En 1963, l’entreprise possédait trois moissonneuses-batteuses. En
1975, elle en avait cinq dont quatre Senator et une Matador.
La plus grosse, achetée en 2019, est une Claas Lexion, avec une
coupe de 7 mètres 70 de large. Dans les meilleures conditions de rendement
et de
forme de la parcelle, elle peut récolter un hectare en moins de 20
minutes.
L’entreprise possède une très grosse clientèle qui s’étale sur
Bournezeau, les communes avoisinantes mais surtout sur
Saint-Hilaire-le-Vouhis, Saint-Martin-des-Noyers, Les-Essarts et La-Chaize
depuis une dizaine d’années. En 2021, elle possède cinq
moissonneuses-batteuses, mais elle en a eu six de 2010 à 2017. Toutes les
personnes employées à plein temps dans l’entreprise assurent les
remplacements pour la conduite des moissonneuses-batteuses au moment des
repas.
Nous pouvons mesurer l’évolution de la moisson et du battage du blé
depuis la fin de la guerre. Quel progrès aussi depuis le battage manuel du
blé avec le fléau avant la fin du 19ème siècle et la mécanisation du
battage avec la vanneuse et sa locomotive à vapeur, jusqu’à cette
moissonneuse-batteuse de 2019 !
Par son importance et la diversité de ses activités, l’entreprise C